Droit et Équité
Conflits Normatifs
La politique est impliquée dans le milieu sportif, en effet, en raison des réglementations et des tests sur les sportives. Mais il faut tout de même conserver ces catégories pour assurer l’équité sportive. D’un point de vue, la biologie et la science permettent de déterminer le sexe d’une personne, mais d’un autre côté, certains dénoncent cette pratique. Ils précisent qu’il y a des risques de biais discriminatoires à définir des seuils hormonaux. Une chercheuse met en avant le fait que se baser uniquement sur des taux de testostérone est discriminatoire. Une athlète et chercheuse transgenre indique que, malgré les traitements, il y a encore des disparités, ce qui pose des questions sur la conciliation entre égalité des chances et non-discrimination. Certains chercheurs ont mis en avant que les différents tests effectués sont là pour contrôler les catégories féminines ; ils concluent sur le fait que le sexe n’est pas binaire. Toutes les fédérations ne sont pas d’accord sur le taux de testostérone qu’il faut pour pouvoir participer à une compétition, mais les personnes transgenres ont du mal à atteindre ces taux, ce qui pose des questions d’inclusion. Les pays eux-mêmes ont du mal à gérer les questions concernant l’inclusion des athlètes transgenres dans le sport. Cela implique des réglementations qui excluent les athlètes ou qui sont maladroites. Le CIO (Comité International Olympique), lui, met en avant l’inclusion.
Instances de régulation
Le CIO
Son cadre de 2021 délègue désormais aux fédérations la responsabilité de définir leurs propres critères d'éligibilité.
Les États-Unis
Plusieurs États ont adopté le "Protection of Women and girls in sports act of 2025" pour interdire l'inclusion des femmes trans.